Série : Les aventuriers de la mer (T.9)
Editeur : J’ai lu
Publication : février 2009
Résumé : Avec Mère à son bord, Parangon peut enfin retrouver son intégrité perdue, un visage, et peut-être même la vue. Il ne lui en faudra pas moins pour affronter la Vivacia, sur laquelle Kennit règne toujours en maître, au point qu’il fait d’Althéa, la propriétaire légitime de la vivenef, sa prisonnière ! Mais il faut croire que la chance insolente qui a si bien servi le pirate jusqu’ici l’a quitté : la flotte jamaillienne, bien décidée à ne pas le laisser retenir plus longtemps le gouverneur Gosco et Malta en otages, lui fait échec. Tintaglia, le dernier dragon de Clochetinte, toujours à la recherche de cette dernière, vient elle aussi déranger ses plans. Quant aux serpents, il n’auraient pas pu trouver meilleur moment pour le laisser tomber…
Une interrogation demeure toutefois à la fin du tome, comment va évoluer ce monde avec des dragons exigeant la dévotion des humains envers eux ? Est-ce que cela va leur apprendre l’humilité ou va-t-on voir naître des Tueurs de Dragons et voir la race des Dragons évoluer comme dans « Dragon » de E.E. Knight ?
Contrairement à la série de l’Assassin Royal, dont j’ai fini par me lasser vers le 5ème tome, je ne me suis pas ennuyée un instant dans les Aventuriers de la Mer. Il y a une réelle évolution des personnages, particulièrement des femmes, Althéa, Malta et Keffria ont un état d’esprit bien différent entre le premier et le dernier tome. On voit beaucoup changer Hiémain également et différemment Selden. C’est vraiment plaisant de voir les Vestrit mûrir au fil des tomes. Accompagné du style inimitable de Robin Hobb c’est une excellente lecture !

