Série : La confrérie de l’horloge T. 2
Auteur : Arthur Slade
Editeur : Editions du Masque
Parution : 16 février 2011
Résumé : Londres, sous l’ère victorienne. Jeune orphelin devenu espion grâce à des pouvoirs de transformation dépassant l’entendement, Modo travaille pour le compte de M. Socrate. Aidé par la belle et redoutable Octavia, il va devoir enquêter sur un nouveau mystère. Au large de l’Irlande, une demi-douzaine de navires ont déjà coulé au même point précis. Selon les dires des rares survivants, les bateaux auraient été attaqués par un monstre marin inconnu. En s’aventurant sur place, ils savent ce qui les attend. Quand le vaisseau est attaqué, Modo passe par-dessus bord. Alors que le vaisseau regagne péniblement la côte, Octavia refuse de croire que son compagnon s’est noyé.
En effet, Modo a été recueilli par le mystérieux monstre marin, qui n’est autre que L’Ictinéo, submersible ultra-perfectionné dirigé par une jeune femme, Delphine Monturiol. Celle-ci a construit une cité entière au fond de l’océan où toutes sortes d’hommes et de femmes cohabitent en parfaite égalité.
Tout d’abord bouleversé par ce monde harmonieux où sa difformité ne fait pas de lui un paria, Modo comprend rapidement qu’il n’est ici qu’un prisonnier. Il doit tout faire pour fuir l’Ictinéo. Peut-il vraiment faire confiance à Colette, la jeune espionne française, captive, comme lui ? Comment prévenir Octavia du danger alors qu’elle se rapproche de la zone fatale ?
Arthur Slade signe avec La Cité bleue d’Icaria un magnifique roman d’aventures, mêlant l’univers du XIXe siècle avec des avancées technologiques modernes.
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Mon avis :
Comme dans le tome précédent, l’univers Steampunk est très présent dans l’ouvrage, ce qui n’est pas pour me déplaire. On retrouve Modo et Octavia, les agents de M. Socrate, rencontrés dans le tome précédent chargés d’une nouvelle mission. L’un des agents de l’Organisation a disparu à New York, en suivant une dénommée Colette Brunet, un agent français, et en essayant de démêler le mystère que constitue l’Ictinéo.
Modo et Octavia sont donc envoyés à la recherche de l’agent Wyle et sur les traces de Colette Brunet, par bateau, se faisant passer pour un couple marié. Sur cette piste, ils découvriront le meurtre de Wyle et fileront sur les traces de l’Ictinéo, grâce à un mystérieux message retrouvé chez celui-ci, qui les lancent au milieu de l’Atlantique. Du moins, jusqu’à ce que leur navire percute quelque chose et que Modo soit précipité par dessus bord…
On retrouve beaucoup de Jules Verne dans cet ouvrage, le submersible, le Capitaine ombrageux qui s’en prend à tout navire pénétrant dans « ses » eaux, la découverte des fonds des océans par Modo. Mais Modo n’est pas le professeur Aronnax, et il n’aura cherchera surtout le moyen de s’évader de sa prison sous-marine. Evidemment c’est sans compter l’agent envoyé par la Confrérie de l’horloge et Mlle Hakkandotir qui retrouvera le submersible avec l’idée de le ramener à la Confrérie en se débarrassant de ses occupants…
La Cité Bleue d’Icaria est une belle lecture, dans un style fluide et facile à lire, on se laisse facilement glisser dans son univers et dans les intrigues des espions victoriens qui le constituent. Je ne me lasserais pas d’en lire une suite !
Merci aux éditions du Masque et à l’opération « Masse Critique » de Babelio pour cette lecture !


